Revision grammaticale, Classes grammaticales, Les fondamentaux : grammaireQu'est-ce qu'une phrase ? Quel est le rôle des verbes ? Avec ce
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A Les variations de sens des mots Verbe : d'action : marcher, lancer d'état : être ou attributif : devenir, paraître, sembler, etc. Nom : commun : chaise, émotion Adjectif : qualificatif : immobile, gentil participe passé employé comme adjectif : émerveillé adjectif verbal (formé à partir du participe présent) : charmant un participe passé peut être employé comme adjectif : émerveillé ; les adjectifs verbaux sont formés à partir du participe présent : charmant. Article : défini : le, la, les, au, aux, du, des indéfini : un, une, des partitif : du, de la Déterminant : démonstratif : ce, cet, cette, ces possessif : mon, ma, ses, votres numéral : un, deux, vingt indéfini : plusieurs, certains, quelques interrogatif : quel... ? quelle...? exclamatif : quel... ! quelle... ! Pronom : personnel : je, tu, me, leur démonstratif : celui-ci, celle-là possessif : le mien, le nôtre numéral : deux, les trois relatif : qui, que, quoi, dont, où, lequel indéfini : certains, quelques-uns interrogatif : qui...? lequel...? adverbiaux : y, en
B Les liens entre les mots
Adverbe :
de lieu : ici, loin, dessus
de temps : hier, tard
modalisateur, il indique :
une manière : facilement, vite
une intensité : très, trop, si, moins
un degré de certitude : peut-être, probablement
de liaison, il coordonne deux propositions : alors, en effet
de négation : non, ne ... pas
exclamatif : comme... ! que... !
interrogatif : où... ? pourquoi... ?
Préposition :
Elle introduit un nom ou un GN, un pronom, un verbe à l'infinitif à, dans, par, en, vers, avec, de, sans, sous, sur, contre, grâce à, entre
Conjonction :
de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car
de subordination : que, parce que, alors que, puisque, quand, comme, si
Interjection :
Ah, oh, hein, aïe, mince, eh bien
C Les classes grammaticales des groupes de mots
Si le groupe...
a pour noyau un nom (ou GN) : c'est un groupe nominal (ex : la liberté de penser)
a pour noyau un verbe : c'est une proposition (ex : si tu viens à la répétition...)
est introduit par un adjectif : c'est un groupe adjectival (ex : pleine de bon sens)
est introduit par une préoposition : c'est un groupe prépositionnel (ex : sur son front )
est introduit par une adverbe : c'est un groupe adverbial (ex : très vite)
DLe mot que
Le mot que, très utilisé en français, peut relever de plusieurs classes grammaticales différentes :
Pronom :
relatif : J'ai dansé sur les flots / Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes (Arthur Rimbaud)
interrogatif : Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières ? (Alphonse de Lamartine)
Conjonction :
conjonction de subordination : introduit une proposition complétive COD : Je sais que tu m'attends (Victor Hugo)
il peut former une locution conjonctive (composée de plusieurs mots) de subordination : introduit une proposition subordonnée circonstancielle : alors que, tandis que, afin que, si... que
il peut introduire un complément du comparatif : Ton regard languissant est plus cher à mon âme Que le premier rayon de la céleste flamme (Alphonse de Lamartine)
il peut aussi remplacer une autre conjonction pour éviter une répétition : Il faut remarquer que les malheureux sont connus, parce qu'ils ont besoin des autres, qu'ils aiment à raconter leurs malheurs, qu'ils y cherchent des remèdes et du soulagement (Émilie du Châtelet)
Adverbe :
exclamatif : Que ne peut avec elle expirer la mémoire ! (Jean Racine)
partie d'une négation restrictive (ne... que) : la négation exceptive (ou restrictive) excepte un élément de la négation (elle a le même sens que "seulement", on peut donc dire qu'elle a un sens affirmatif). Ex : Mais toi... ton doux regard, en voyant la lumière / N'a cherché que mes yeux (Alphonse de Lamartine)
« Béquille » du subjonctif :
Il introduit un verbe au subjonctif et n'a pas d'a
B Les liens entre les mots
Adverbe :
de lieu : ici, loin, dessus
de temps : hier, tard
modalisateur, il indique :
une manière : facilement, vite
une intensité : très, trop, si, moins
un degré de certitude : peut-être, probablement
de liaison, il coordonne deux propositions : alors, en effet
de négation : non, ne ... pas
exclamatif : comme... ! que... !
interrogatif : où... ? pourquoi... ?
Préposition :
Elle introduit un nom ou un GN, un pronom, un verbe à l'infinitif à, dans, par, en, vers, avec, de, sans, sous, sur, contre, grâce à, entre
Conjonction :
de coordination : mais, ou, et, donc, or, ni, car
de subordination : que, parce que, alors que, puisque, quand, comme, si
Interjection :
Ah, oh, hein, aïe, mince, eh bien
C Les classes grammaticales des groupes de mots
Si le groupe...
a pour noyau un nom (ou GN) : c'est un groupe nominal (ex : la liberté de penser)
a pour noyau un verbe : c'est une proposition (ex : si tu viens à la répétition...)
est introduit par un adjectif : c'est un groupe adjectival (ex : pleine de bon sens)
est introduit par une préoposition : c'est un groupe prépositionnel (ex : sur son front )
est introduit par une adverbe : c'est un groupe adverbial (ex : très vite)
DLe mot que
Le mot que, très utilisé en français, peut relever de plusieurs classes grammaticales différentes :
Pronom :
relatif : J'ai dansé sur les flots / Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes (Arthur Rimbaud)
interrogatif : Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières ? (Alphonse de Lamartine)
Conjonction :
conjonction de subordination : introduit une proposition complétive COD : Je sais que tu m'attends (Victor Hugo)
il peut former une locution conjonctive (composée de plusieurs mots) de subordination : introduit une proposition subordonnée circonstancielle : alors que, tandis que, afin que, si... que
il peut introduire un complément du comparatif : Ton regard languissant est plus cher à mon âme Que le premier rayon de la céleste flamme (Alphonse de Lamartine)
il peut aussi remplacer une autre conjonction pour éviter une répétition : Il faut remarquer que les malheureux sont connus, parce qu'ils ont besoin des autres, qu'ils aiment à raconter leurs malheurs, qu'ils y cherchent des remèdes et du soulagement (Émilie du Châtelet)
Adverbe :
exclamatif : Que ne peut avec elle expirer la mémoire ! (Jean Racine)
partie d'une négation restrictive (ne... que) : la négation exceptive (ou restrictive) excepte un élément de la négation (elle a le même sens que "seulement", on peut donc dire qu'elle a un sens affirmatif). Ex : Mais toi... ton doux regard, en voyant la lumière / N'a cherché que mes yeux (Alphonse de Lamartine)
« Béquille » du subjonctif :
Il introduit un verbe au subjonctif et n'a pas d'a
Informations supplémentaires
Stylos de couleurs, cahier, dictionnaire
Lieu
Cours chez le professeur :
- Route Moulin-de-la-Ratte, 1288 Aire-la-Ville, Suisse
Age
Enfants (7-12 ans)
Adolescents (13-17 ans)
Adultes (18-64 ans)
Seniors (65+ ans)
Niveau du Cours
Débutant
Intermédiaire
Avancé
Durée
60 minutes
Enseigné en
français
Compétences
Disponibilité semaine type
(GMT -05:00)
New York
Mon
Tue
Wed
Thu
Fri
Sat
Sun
00-04
04-08
08-12
12-16
16-20
20-24
Ce cours propose une étude de la littérature de la Renaissance (XVe–XVIe siècles), période marquée par un profond renouveau culturel, intellectuel et artistique en Europe. Il met en lumière la rupture avec le Moyen Âge et l’émergence de l’humanisme, courant de pensée qui place l’être humain, le savoir et la liberté de réflexion au centre des préoccupations.
Les élèves découvrent les grands thèmes de la Renaissance : la valorisation de l’éducation et du savoir, l’amour, la nature, la fuite du temps (carpe diem), la critique sociale et religieuse, ainsi que la liberté de pensée. Le cours s’appuie sur l’analyse de textes littéraires variés (poésie, prose, essais, satire) afin de comprendre comment les écrivains expriment ces idées nouvelles.
L’étude des œuvres permet également d’explorer le contexte historique (invention de l’imprimerie, Grandes Découvertes, Réforme), l’évolution de la langue française et les formes littéraires caractéristiques de l’époque. Le cours développe ainsi les compétences de lecture, d’analyse de texte, d’interprétation et d’expression écrite et orale. Objectif principal : comprendre comment la littérature de la Renaissance reflète et accompagne une nouvelle vision de l’homme et du monde, fondée sur la curiosité, la raison et l’esprit critique.
Les élèves découvrent les grands thèmes de la Renaissance : la valorisation de l’éducation et du savoir, l’amour, la nature, la fuite du temps (carpe diem), la critique sociale et religieuse, ainsi que la liberté de pensée. Le cours s’appuie sur l’analyse de textes littéraires variés (poésie, prose, essais, satire) afin de comprendre comment les écrivains expriment ces idées nouvelles.
L’étude des œuvres permet également d’explorer le contexte historique (invention de l’imprimerie, Grandes Découvertes, Réforme), l’évolution de la langue française et les formes littéraires caractéristiques de l’époque. Le cours développe ainsi les compétences de lecture, d’analyse de texte, d’interprétation et d’expression écrite et orale. Objectif principal : comprendre comment la littérature de la Renaissance reflète et accompagne une nouvelle vision de l’homme et du monde, fondée sur la curiosité, la raison et l’esprit critique.
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Etudier un extrait de roman
Comment donner le contexte décritl par l'auteur ? Quels sont les différents temps du récit ?
Narrateur et auteur
Le premier raconte l’histoire. Le second écrit le livre. Donc attention à ne pas mélanger :
les fictions qui présentent des personnages et des situations imaginaires où le narrateur n’est pas forcément écrivain,
les autobiographies dans lesquelles l’auteur se met en scène, raconte son histoire et fusionne ainsi avec le narrateur.
La focalisation
Elle se décline en plusieurs niveaux identifiables qui exposent le point de vue du narrateur :
la focalisation est interne lorsque le narrateur se confond avec un personnage intégré dans l’action, comme le héros du roman :
Ex : Je décidai d’entamer une nouvelle vie et partis à l’aventure.
la focalisation est externe lorsque le narrateur demeure un simple observateur distant et objectif :
Ex : Il sortit et se mit à marcher d’un pas lent. Il s’arrêta un instant devant la boulangerie pour regarder la vitrine puis reprit sa route.
on parle de focalisation zéro lorsque le narrateur est omniscient. Il voit tout; il connaît les pensées, les sentiments des personnages :
Ex : Elle se mit à crier. Elle savait qu’elle allait mourir mais elle refusait d’abandonner. Au même instant, dans la pièce voisine, son complice s’efforçait de se dégager de ses liens...
Les temps du récit
En règle générale, pour les récits au passé, l’imparfait s’impose comme le temps de la descriptiontandis que passé simple ou passé-composé servent pour la narration:
Ex : Les murs du salon étaient peints en jaune et recouverts de tableaux tous plus hideux les uns que les autres. Les fenêtres, encadrées de rideaux rouges, ne laissaient passer qu’un timide rayon de lumière, grisé de poussière. Il se sentait mal à l’aise dans ce décor terne. Quand elle entra enfin, il oublia ses craintes et se précipita vers elle pour l’étreindre. Ils parlèrent aussitôt de leurs projets...
Le schéma narratif
La plupart des récits respectent une progression logique et se « découpent » en cinq grandes étapes :
la situation initiale représente le point de départ; elle pose les lieux, les personnages, l’époque...:
Ex : Paul vit avec ses parents et sa sœur adoptive à Paris.
l’histoire en elle-même démarre avec l’introduction d’un élément perturbateur (arrivée d’un nouveau personnage, événement historique, décès, héritage, déménagement...) :
Ex : la sœur de Paul disparaît. Il part à sa recherche.
les péripéties correspondent aux diverses aventures du héros :
Ex : Paul suit une piste qui le mène au Brésil, où sa sœur avait été adoptée ; il embarque sur un navire à destination de l’Amérique du Sud ; il fait la connaissance d’un vieux marin ; il est recueilli par une bande de gamins des rues...
l’élément de résolution apporte un début de solution et calme l’enchaînement des péripéties :
Ex : Paul retrouve la vraie famille de sa sœur. Il découvre qu’elle avait été enlevée puis vendue à un réseau de trafiquants d’enfants. Elle s’était en réalité enfuie pour rejoindre les siens.
la situation finale conclut l’histoire : démantèlement du réseau, explications et grandes retrouvailles.
Comment donner le contexte décritl par l'auteur ? Quels sont les différents temps du récit ?
Narrateur et auteur
Le premier raconte l’histoire. Le second écrit le livre. Donc attention à ne pas mélanger :
les fictions qui présentent des personnages et des situations imaginaires où le narrateur n’est pas forcément écrivain,
les autobiographies dans lesquelles l’auteur se met en scène, raconte son histoire et fusionne ainsi avec le narrateur.
La focalisation
Elle se décline en plusieurs niveaux identifiables qui exposent le point de vue du narrateur :
la focalisation est interne lorsque le narrateur se confond avec un personnage intégré dans l’action, comme le héros du roman :
Ex : Je décidai d’entamer une nouvelle vie et partis à l’aventure.
la focalisation est externe lorsque le narrateur demeure un simple observateur distant et objectif :
Ex : Il sortit et se mit à marcher d’un pas lent. Il s’arrêta un instant devant la boulangerie pour regarder la vitrine puis reprit sa route.
on parle de focalisation zéro lorsque le narrateur est omniscient. Il voit tout; il connaît les pensées, les sentiments des personnages :
Ex : Elle se mit à crier. Elle savait qu’elle allait mourir mais elle refusait d’abandonner. Au même instant, dans la pièce voisine, son complice s’efforçait de se dégager de ses liens...
Les temps du récit
En règle générale, pour les récits au passé, l’imparfait s’impose comme le temps de la descriptiontandis que passé simple ou passé-composé servent pour la narration:
Ex : Les murs du salon étaient peints en jaune et recouverts de tableaux tous plus hideux les uns que les autres. Les fenêtres, encadrées de rideaux rouges, ne laissaient passer qu’un timide rayon de lumière, grisé de poussière. Il se sentait mal à l’aise dans ce décor terne. Quand elle entra enfin, il oublia ses craintes et se précipita vers elle pour l’étreindre. Ils parlèrent aussitôt de leurs projets...
Le schéma narratif
La plupart des récits respectent une progression logique et se « découpent » en cinq grandes étapes :
la situation initiale représente le point de départ; elle pose les lieux, les personnages, l’époque...:
Ex : Paul vit avec ses parents et sa sœur adoptive à Paris.
l’histoire en elle-même démarre avec l’introduction d’un élément perturbateur (arrivée d’un nouveau personnage, événement historique, décès, héritage, déménagement...) :
Ex : la sœur de Paul disparaît. Il part à sa recherche.
les péripéties correspondent aux diverses aventures du héros :
Ex : Paul suit une piste qui le mène au Brésil, où sa sœur avait été adoptée ; il embarque sur un navire à destination de l’Amérique du Sud ; il fait la connaissance d’un vieux marin ; il est recueilli par une bande de gamins des rues...
l’élément de résolution apporte un début de solution et calme l’enchaînement des péripéties :
Ex : Paul retrouve la vraie famille de sa sœur. Il découvre qu’elle avait été enlevée puis vendue à un réseau de trafiquants d’enfants. Elle s’était en réalité enfuie pour rejoindre les siens.
la situation finale conclut l’histoire : démantèlement du réseau, explications et grandes retrouvailles.
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